jeudi 25 novembre 2010

Film "L'homme qui voulait vivre sa vie"

Romain Duris incarne son rôle avec une grande virtuosité . Il est de toutes les images, ou presque. Nous  vivons avec lui toutes les péripéties de son histoire, et lisons même des ses pensées. Il donne une incroyable densité à son personnage.
Je n'ai pas lu le roman de Douglas Kennedy, et je le regrette, je ne peux donc pas juger de la transcription au cinéma. Mais ce film est pour moi très réussi.
L'histoire d'un homme qui a très bien réussi socialement, qui dont la vie va basculer après un événement imprévu et fâcheux. Je n'en dirais pas plus pour ménager le suspense.

mardi 23 novembre 2010

Film "La famille Jones"

Ce pourrait être un honnête téléfilm, sans plus.
Une critique de la société américaine, ou de consommation en général.
L'histoire : une famille, bien sous tous rapport, s'installe dans un quartier huppé d'une ville américaine. Ils vont très vite faire des envieux puis des adeptes de leurs luxueux achats dernière mode. Tout le monde veut être équipé comme eux.
Mais le bémol, c'est que cette famille n'est pas ordinaire. Ce n'est qu'une façade, et nous saurons rapidement, qu'elle manipule tous ceux qui les entourent. Motif : inciter aux achats en tous genres, ceci pour le compte de leur employeur.
Bon, tout cela frise l'invraisemblance, car dans la société actuelle, nous ne sommes pas du tout influencés pour faire des achats... je me trompe ?

Livre "Acide sulfurique"

Auteur : Amélie Nothomb

La téléréalité a t'elle des limites ?
Amélie Nothomb n'hésite pas et répond : non.
Par une dénonciation de l'absurdité des dérives de la télé actuelle, elle va même jusqu'à imaginer l'inimaginable : une émission imitant les camps de concentration. Avec les droits de vie ou de mort, de condamnation. La peine suprême pour les perdants, ou les éliminés par les téléspectateurs. Cela au sens propre de terme. Tout ça fait frémir.
Et si un jour c'était vrai ? La bêtise humaine n'ayant pas de limites.
Je n'ai pas très bien compris la motivation des candidats, mais tout cela fait tout de même froid dans le dos.